Encore ?


Des fois, je me dis
J'ai peut-être eu tort
Parfois, je m'ennuie
C'est chiant la mort


Juke Box : Don't forget me




I'm an ocean in your bedroom
Make you feel warm
Make you want to re-assume
Now we know it all for sure

I'm a dance hall dirty breakbeat
Make the snow fall
Up from underneath your feet
Not alone, I'll be there
Tell me when you want to go

I'm a meth lab first rehab
Take it all off
And step inside the running cab
There's a love that knows the way

I'm the rainbow in your jail cell
All the memories of
Everything you've ever smelled
Not alone, I'll be there
Tell me when you want to go

Sideways falling
More will be revealed my friend
Don't forget me
I can't hide it
Come again make me excited

I'm an inbred and a pothead
Two legs that you spread
Inside the tool shed
Now we know it all for sure

I could show you
To the free field
Overcome and more
Will always be revealed
Not alone, I'll be there
Tell me when you want to go

Sideways falling
More will be revealed my friend
Don't forget me
I can't hide it
Come again get me excited

I'm the bloodstain
On your shirt sleeve
Coming down and more are coming to believe
Now we know it all for sure

Make the hair stand
Up on your arm
Teach you how to dance
Inside the funny farm
Not alone, I'll be there
Tell me when you want to go

Red Hot Chili Peppers

07 07 07

Moins infernal que le 06 06 06 ?
J'émets un léger doute.

PS : Je suis toujours morte. Voire même encore plus !

Faire part

L'ordinateur de Madame Noire a le regrettable plaisir de vous faire part de sa disparition,
survenue de façon encore mystérieuse, à cet instant précis, sur son canapé, seule.

Mes pensées vont :

- à la femme de son soumis indécis, qui ne devrait pas se réjouir trop vite car le problème n'était pas Madame Noire,
- aux femmes de ses quelques amants, avec l'espoir qu'elles prendront exemple sur elle (à savoir, disparaître aussi),
- aux femmes de ses nombreux prétendants qui sans le savoir perdent là leur plus grande rivale,
- à ses lecteurs qui vont vite l'oublier,
- à son soumis indécis, ses quelques amants et ses nombreux prétendants, qui ne l'ont jamais méritée,
- et enfin, égoïstement à moi, qui risque de m'ennuyer ferme.

Selon ses volontés, aucune cérémonie ne sera organisée.

Liberté ait son âme,
Que son blog repose en paix ...

Dernière interrogation avant fermeture

Quelles sont les motivations qui poussent un homme à dire à une femme qu'il en est amoureux alors que c'est faux ?

Mais qu'est-ce que c'est ?

De Monsieur à Mademoiselle : Votre chien

" Mademoiselle,

Je n’ai pas vu la nasse mais de plein gré je m’y prélasse.

Tout à mon plaisir de jouer, tout à mon envie de vous lier. Toujours à guetter l’instant, à choisir le moment. Possédé par l’envie de sortir les cordes et de vous mettre à mes ordres. Je n’ai pas vu le lacet.

Affamé de votre l’image, seulement attentif à vous voir si peu sage. Grisé de vous posséder, comme saoulé de vous désirer. Totalement concentré à vous entraver, imaginant liens de fer et de chaînes pour vos menottes. Je n’ai pas vu le collet.

Jouissant de vous, de vous soupirs, de votre contentement. Mon ego satisfait de votre plaisir, gonflant mon orgueil à vous faire jouir. Aveuglé, je prenais, vous donniez, je me servais de vous, vous vous offriez à moi. Je vous ai imaginée soumise et je n’ai pas vu l’emprise.

A donner, à souffrir, par la chair et le plaisir, un filet s’est tissé. Sans aucune pudeur j’ai posé des liens sur vos mains sans voir que vous posiez les vôtres sur mon cœur. Je comprends maintenant que je ne maîtrise rien, quand une femme se donne c’est elle qui pose ces liens.

Le dominé n’est pas celui que je pensais. La soumise n’est pas celle que je voulais. En devenant ma putain vous avez fait de moi votre chien.

Monsieur, votre dévoué."


Merci à vous, Monsieur, de m'avoir permise de publier ce magnifique texte qui en quelques lignes traduit tous les sentiments mon actuelle vie.

Et vous lecteurs et passagers, avides de douceur, je vous invite à aller vous délecter des lettres de Monsieur, qui vous transporteront dans un monde de Suavidad.

06 06 07


Mauvais anniversaire, Connard !!!


Strip tease

Paris est merveilleux.
Ce soir, pour la première fois, j'ai mis les pieds dans un club de strip tease.
Un truc haut de gamme.
Il y en a deux à Paris, le Hustler club et le Pink Paradise.
C'est dans le premier où je suis allée.

Le cadre est sympa. Les filles sont toutes superbes.
Elles s'altèrnent deux par deux sur les pistes de danse qui leur sont réservées, avec des barres le long desquelles elles peuvent se trémousser.
Certaines sont de véritables expertes. Elles parviennent à se maintenir tout en haut rien qu'avec leurs jambes. Je me demande encore comment elles arrivent à réaliser de telles prouesses !
Elles dansent chacune pendant 10 minutes, et au bout de 5 elles enlèvent le haut.
Tout est parfaitement minuté.
Ensuite, elles racolent. C'est à dire qu'elles vont de table en table pour tenter les clients à un strip nu intégral dans un salon privé.
Ca vous en coûtera 3 tickets, à savoir 84 €uros.
A ce prix là, Madame est la bienvenue mais elle ne peut que regarder (ceci-dit, il n'y a pratiquement pas de femmes dans l'assistance). Sinon, c'est 6 tickets.
Mais pour un seul ticket, vous pouvez demander une danse à table... bof bof.
Mes camarades ont préféré le nu privé (comme je les comprends !). Et j'ai eu le droit de les accompagner.
Merci à eux !
Toutefois, j'imagine leur frustration : interdiction formelle de toucher.
Même moi, quand j'ai demandé à la demoiselle de palper ses seins silliconés pour voir quel effet ça fait, je n'en ai pas eu le droit. Elle me paraissait gentille pourtant.
Grrrrrrrr. J'aurais bien aimé, moi !

Un peu plus tard, un jeune homme (enterrement de vie de garçon oblige, d'après ce que j'ai compris) a mérité de monter sur scène, de se faire déshabiller (sauf caleçon et chaussettes ... beurk !) par 5 bombes à poil, de se faire fouetter avec sa ceinture (prestation très très médiocre je dois l'avouer ... c'est là que l'on remarque la limite de ces filles !), et de marcher à 4 pattes (Qu'est-ce que j'aurais voulu en être à ce moment là !!!).

Bilan : j'ai passé un excellent moment dans ses trente premières minutes mais à Pigalle, pour ce prix là, on a le droit de toucher et même bien plus ...

Juke Box : Parodie de Noir Désir - L'homme pressé

Dérision dérisoire.
Ca ne me touche pas... mais j'en rirais presque.

Quand Madame Noire se simplifie la vie

- Alors, avec V ?
- C'était génial
- Tu vas le revoir ?
- Pourquoi faire ?

- Et tu vois toujours B ?
- Pas assez
- Appelle-le
- Pourquoi faire ?

- Qu'as-tu pensé de J ?
- Il me plait grave
- Je t'organise un rendez-vous
- Pourquoi faire ?

- Ca se passe comment avec N ?
- Il ne s'intéresse pas à moi
- Laisse tomber alors
- Pourquoi faire ?

- Tu as des nouvelles de S ?
- Il s'intéresse à moi
- Tu devrais creuser
- Pourquoi faire ?

- Et O et P ?
- C'était juste un plan cul pas terrible
- Arrête des les voir
- Pourquoi faire ?

- Tu m'as parlé de L
- Il est amoureux de moi
- Lui as-tu dit que toi non ?
- Pourquoi faire ?

- Et notre cher K ?
- J'en suis dingue
- Avoue-le lui
- Pourquoi faire ?

- Madame Noire, tu devrais te distraire davantage.
- Pourquoi pas ?

Quand Madame Noire va à la chasse

Tout le monde trouve sa place ...

Les hommes mariés (heureusement tous moches !) auprès du bar
Les autres dans mes pas.
Les femmes mariées auprès de leurs enfants
Les autres dans mon ombre.
Le plus gai dans un lit.
Les gays dans la cuisine.
Et moi, dans mon élément.

Un diamant est éternel

Un enterrement est une (bonne) occasion de parler à ses proches de ce que nous n'évoquons que très rarement : notre propre mort.
Rien n'est plus certain et pourtant rien n'est plus tabou. Comme si le fait de la nommer pouvait la provoquer. Comme si préparer ses obséques les rendaient imminents.
Je n'ai pas cette appréhension.
Malgré tout, je me suis rendue compte que personne dans mon entourage ne connaissait mes souhaits, et que je ne connaissais pas les leurs ... comme s'il était évident que nous voulons tous finir en pourriture dégoulinante, coincée dans une petite boite à six pieds sous terre...
Quelle horreur !!!
Ceci-dit, l'idée d'être réduite en cendres dans un four (et toujours dans une boite !) qui seront dispersées dans l'océan, ou déposées dans une urne sur la cheminée ou pire, enterrées (encore ?), ne m'apparait guère plus réjouissante.
Quand bien même je ne crois pas en une quelconque existence après la mort (mais sait-on jamais ... une croyance ou une non-croyance n'est en rien une certitude. Donc soyons prudents !), j'aurais aimé une autre alternative, plus ... agréable, plus coquette (même morte, je tiens à rester fidèle à moi-même).

Outre mon souhait que l'on festoie, l'on boive, l'on danse et l'on rie (comme j'aurais vécu) lors de mes funérailles, j'ai trouvé comment je voulais "finir".
Et désormais, depuis deux jours, plus personne dans ma famille ne l'ignore.
Il faudra toutefois, pour que ma volonté soit faite, que je meure avant tous mes témoins.
Et comme je me dis qu'il me reste encore du temps avant de signer un acte notarié ou de contracter une convention obsèques (tsss toujours cet espoir que la mort arrivera taaaaaaard), je vous en fais part :

Je veux devenir un... DIAMANT.
Ou plusieurs, au choix...
L'idée peut surprendre.
Qui oserait porter un défunt à son doigt ou autour du cou ?

Moi, elle me fascine.
Je veux être un diamant, pour qu'au moins dans ce monde,
le laid devienne beau.
l'immobilité cède sa place au voyage.
le sombre puisse devenir brillant.
le sublime remplace l'horrible.
la lumière remplace les ténèbres.
l'admiration supplante le dégoût.
l'oubli inévitable devienne éternité.
de tombale ma pierre devienne précieuse.

Simplement, pour que la mort m'aille bien.

Juke Box : Pretty when you cry



you're made of my rib or baby
you're made of my sin
and i can tell where your lust ends and where your love begins
i didn't want to hurt you baby
i didn't want to hurt you
i didn't want to hurt you but you're pretty when you cry
and the moon gives me permission and i enter through her eyes
she's losing her virginity and all her will to compromise
i didn't want to hurt you baby
i didn't want to hurt you
i didn't want to hurt you but you're pretty when you cry
i didn't want to fuck you baby
i didn't want to fuck you
i didn't want to fuck you but you're pretty when you're mine
i didn't really love you baby
i didn't really love you
i didn't really love you but i'm pretty when i lie
you hurt me baby
i hurt you baby
if you knew how much i love you, you would run away
but when i treat you bad it always makes you want to stay
i didn't want to hurt you baby
i didn't want to hurt you baby
how can you do this to me now?

VAST

Juke Box : Si rien ne bouge



J't'écris toujours
Quand la menace
Du fond de la cour
Grimpe et me glace

Regarde là-bas
Au bout de mon doigt
Si rien ne bouge
Le ciel devient rouge

Est-ce que je t'ai dis
L'histoire de cet homme
Qui voulait tout
Des femmes, de l'opium

Moralité
Il est mort alité
Tout passe, tout casse
Le joint, le cul lasse

J'te dis encore
Que l'hiver est mort
Rallonge tes tresses
Planque tes fesses

Quand les amoureux
S'ramassent à la pelle
Toutes les feuilles mortes
Se marrent entre elles

Et
Il y a des chances que rien n'bouge
Il y a des chances que rien n'bouge

Où elle va cet ombre?
Se perdre au loin
Sur qu'un grand nombre
N'y verra rien

Mon petit feu
J'tembrasse sur les yeux
Je quitte l'enveloppe
J't'aime plus qu'un peu

Et il y a des chances que rien
N'bouge
Il y a des chances que rien n'bouge
Des chances que rien ne bouge

Noir Désir

3 ans encore ?

Sentiment troublant.
Tout bouge, rien ne me change.
Tout avance, je fige.
Tout part, je reste.
Tout évolue, je suis la même.
Tout grandit, je vieillis.
Sensation étrange.
Tour statique, observatrice du mouvement du monde ; spectatrice des allers et venues, des arrivées et des départs ; témoin des associations et des coalitions, des contrats et des ruptures de contrats ; victime de l'ombre des nouvelles constructions, des nouveaux projets d'édifices.
Mais tour solide, érigée fièrement, qui ne craint aucune tempête ; les pieds sur terre et la tête dans les nuages. Toujours présente et rassurante. Fidèle. Fi d'elle ?
Question bizarre.
Et dans trois ans, qu'est-ce qui aura changé ?

3 ans déjà



Les grands souvenirs sont comme des marque-pages qui nous permettent de positionner les moments de notre vie sur la ligne du temps.
Et celui-ci en fait partie.
Ce voyage aurait pu être le premier d'une longue série, et ce souvenir aurait fini par se fondre dans les suivants, mais la vie en a voulu autrement et me le laisse donc intact.

Je me souviens, c'était il y a trois ans ...
C'était le départ.
J'ai vu Elista lors de l'un de leurs tous premiers concerts, dans un petit théâtre de banlieue où nous étions à peine 100 dans l'assistance.
J'ai recommencé à fumer.
J'ai du trouver le code secret qui ouvrait les règles de notre premier jeu.
J'avais 13 kg de plus.
J'occupais encore le bureau 416.
Je suis sortie de ma crise de débauche adolescente.
Il faisait 31°C sous le ciel de Paris.
J'ai porté trois jours de suite des tenues dépourvues d'un seul cm2 de noir.
La première petite fessée se faisait désirer.
J'ai enfin monté un cheval.
Je lui manquais.
Je lui manquais encore.
J'ai mangé les meilleurs cookies du monde.
J'ai arrêté Meetic.
J'ai commencé mes tics.
C'était le début.

Juke Box : I Am A Man Of Constant Sorrow



BO du film O'Brother.
(Avec George Clooney ... Soupir)

Joyeux anniversaire

A toi, l'homme le plus important dans ma vie.

Interrogation quotidienne

Des seuls choix qu'on me propose, je me demande encore si je préfère être prise pour de la merde ou pour une conne.


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