Juke Box : No surprises
Radiohead
La peur du décollage
Un mail à la poubelle qui ne trouve(ra) pas de réponse
La dépression à l'atterrissage
Pas de baignoire dans cette p... de salle de bain de cette p... de chambre d'hôtel.
Un salaud qui devient un connard
Le premier tour
Des salopes qui finissent dans les plumards (des connards)
Un frigo sans initiative d'approvisionnement
Le second tour
Une chute de tension
Une baisse de moral
La rétention d'information
La fin de tout
La rétention d'eau
Le début de rien
Un changement de programme
Une maladie mal identifiée
Un programme de merde
L'absence d'esprit
L'envie de rester là-haut
L'absence d'esprit de vengeance
La beauté du ciel
La froideur de mon sèche-cheveux
La laideur de la trahison
Le reflet du miroir
Le goût des autres
L'envers du décor
La joie de l'endroit
Le décor de l'enfer
La couleur de l'argent
L'enfer, c'est les autres
L'argent de la parole
L'agneau déguisé en loup
L'or(dure) du silence
Les allers et venues
Le point de non retour.
Le désir de partir.
Ma vie m'est si ... familière !
Noirci par
Mme Noire
le
mardi, avril 24, 2007
Black Box : Moi N
Enjeu : Organisation des vacances d'été
Objectifs : Eclate totale, lâchage complet, aventure schyzophrénique
Périmètre : Sud et Ouest des Etats Unis, léger détour par le Mexique
Jalons : Texas, Grand Canyon, Las Vegas, Los Angeles, San Francisco
Méthodologie : Système D
Lancement de l'étude : ASAP
Date de début prévisionnelle : 01/09/07
Date de fin prévisionnelle : 22/09/07
Risques : Pétage de plombs pouvant entraîner un dérapage du planning
Moyens : 1 aller simple Paris-Dallas
ETP (Equivalent Temps Plein) : 2
Coûts : aïe aïe aïe USD TTC.
Noirci par
Mme Noire
le
mardi, avril 17, 2007
Black Box : Moi N
Il faudrait voir à tout revoir,
Les étincelles s’insinuent
Dans tout ce que l’on donne à voir ;
L’audace est portée disparue …
Il faudrait arrêter de dire
« Le mieux, c’est l’ennemi du bien »
Les beaux jours jurent de revenir ?
L’espoir ment toujours aussi bien …
Il faudrait voir à tout revoir,
Demande au Soldat Inconnu
Dans son costume de cador
S’il s’en sort, ou s’il est déçu ?
Moi mon costume, je l’adore
Mais il me traite en détenu
Alors soit j’ai le diable au corps,
Soit l’ironie, le feu au cul !
Dès le départ, dès le début,
On m’a menti – mais je l’ai su ;
Dès le départ, dès le début
On m’a menti – mais je l’ai su.
Je fais l’impasse sur toutes les mains
Que tu serres quand je serre les poings,
Mais l’énergie du désespoir,
Elle fait main basse sur tous les miens ;
J’en vois encore tant dans les gares
A demi morts, à demi nus ;
Ils n’espèrent plus rien du hasard
Et nul ne leur mentira plus …
Il faudrait voir à tout revoir
Dès le départ, dès le début –
J’y ai cru, j’ai voulu y croire,
On ne m’y reprendra plus –
L’idéal est pour certains soirs,
Voir pour certains individus,
Avec lesquels on pourrait boire
S’ils n’avaient pas déjà trop bu …
Dès le départ, dès le début,
On m’a menti – mais je l’ai su ;
Dès le départ, dès le début,
On m’a menti – mais je l’ai su.
Me mentir ne suffira plus,
Me mentir ne suffira plus,
Me mentir ne suffira plus,
Me mentir ne suffira plus !
J’entends le car derrière le square
Qui recueille parias et reclus
Est-ce qu’à cette heure, il est si tard,
Les menteurs se sont enfin tus ?
J’entends les cœurs battre, et l’écart
Entre eux se creuser – soudain
J’entends derrière des rires plus rares
La terreur gagner du terrain.
Elista
Noirci par
Mme Noire
le
lundi, avril 16, 2007
Black Box : JukeBox
Il est entré dans ma vie rapidement.
Un flash !
Il est beau, grand, intelligent, surprenant, obéissant.
Bref, il est parfait.
Je l'ai choisi.
Je l'ai accueilli à bras ouverts et il s'est installé chez moi.
Je l'aime tout simplement.
Et j'espère le garder près de moi le plus longtemps possible (enfin, jusqu'à ce que je me lasse !).
Noirci par
Mme Noire
le
dimanche, avril 15, 2007
Black Box : Pour ne rien dire (sur Moi)
CALIBISTRIX :
Sexe de la femme.
"C'est ce qu'on appelle le calibistrix ; le sourire que les femmes gardent caché en elles..."
(Franz-Olivier Giesbert : Le Sieur Dieu)
Noirci par
Mme Noire
le
samedi, avril 14, 2007
Black Box : Mots Rares
Jeudi 12 avril, 11h30 :
- "Madame, vous êtes réveillée"
- Eclat de larmes
Noirci par
Mme Noire
le
vendredi, avril 13, 2007
Black Box : Moi N
1h00 du matin.
Dans 2h30, je vais être réveillée.
Mais aurai-je dormi ?
Le cauchemar continuera lui.
Un cauchemar bien réél.
Alors je pense à tous ceux qui sont plongés dans leurs songes ou dans leur seconde vie, à ceux qui travaillent ou qui sont en train de faire l'amour, aux bébés qui naissent à un bloc de là et à ceux qui meurent.
Ceux-là ne pensent pas à ce qui se passe ici.
Ce n'est ni grave, ni pas grave. C'est comme cela, c'est tout.
Chaque passage ici me rappelle combien je suis seule face à ma réalité.
Une réalité que je ne peux pas fuir.
Et pourtant, si je ne me réveillais pas demain, après tout ça...?
Noirci par
Mme Noire
le
jeudi, avril 12, 2007
Black Box : Moi N
Noirci par
Mme Noire
le
mercredi, avril 11, 2007
Black Box : Moi N
Noirci par
Mme Noire
le
mardi, avril 10, 2007
Black Box : Pour ne rien dire (sur Moi)
Accorder sa confiance à quelqu'un c'est lui offrir un immense pouvoir.
En le trahissant, vous lui insufflez le désir de s'en servir ... contre vous !
Et oui, en prenant les autres pour des cons, on en devient le roi.
Noirci par
Mme Noire
le
jeudi, avril 05, 2007
Black Box : Pour ne rien dire (sur Moi)
Qui paie les frais de déplacement de Mme Chirac lorsqu'elle se rend au meeting de Nicolas Sarkozy à Lyon ?
Noirci par
Mme Noire
le
jeudi, avril 05, 2007
Black Box : Interrogations sur le monde qui m'entoure
Je maigris, je m'aigris.
A moins que ce ne soit le contraire ...
Noirci par
Mme Noire
le
mercredi, avril 04, 2007
Black Box : Jeux de langue française
Noirci par
Mme Noire
le
lundi, avril 02, 2007
Black Box : Si on jouait ?
Noirci par
Mme Noire
le
jeudi, mars 29, 2007
Black Box : Pour ne rien dire (sur Moi)
Si j'ai du caractère
Un sacré tempérament
Qui ont valu à ma mère
Du souci et des tourments
C'est que j'ai dans les artères
Le tanin et les pigments
Qui font le sang de la terre
Comme la lave d'un volcan
Je suis la fille du vent
Qui traverse les montagnes
Je tourmente les passants
En faisant voler les pagnes
Je défie tous les courants
Toutes les stars de cocagne
Qui passent en rêvant
De platine et de champagne
Si j'ai du caractère
Un sacré tempérament
Qui ont valu à ma mère
Du souci et des tourments
C'est que je tiens de mon père
La passion et l'engouement
Qui font guincher les chaumières
Et s'enlacer les amants
Je suis la fille du vent
Qui traverse les montagnes
Pour violenter les passants
Les villes et les campagnes
Je me méfie des couvents
Et des dieux portant le pagne
Car je porte en mon sang
Toutes les plaies de l'Espagne
Si je suis entière
Et que je vais de l'avant
Sans écouter de mon père
Les avertissements
C'est que' comme ma mère
J'ai reçu en naissant
La lueur de l'éclair
La force du vent
Moi qui suis sa fille
Je porte la folie
Des belles de Castille
Ou bien d'Andalousie
Je tiens de ma famille
Ce qu'aujourd'hui je suis
Je pointe mes banderilles
Face aux dangers de la vie
Car j'ai du tempérament
Ce foutu caractère
Qui font dire à mon père
Que je suis son cheveu blanc
Que je suis son cheveu blanc.
Olivia Ruiz
Noirci par
Mme Noire
le
dimanche, mars 25, 2007
Black Box : JukeBox
Il n’a pas de limite ; aucun début, aucune fin.
Il porte les noms que vous donnez à ses différents visages.
Il ne connait pas de frontières, aucun dessein,
Aucun espoir que celui de plus beaux rivages.
Il peux monter si haut, s’abattre si bas, sans jamais souffrir de hauts et de bas.
Il n’a aucun port, aucune attache.
Il poursuit sa route, décide s’arrêter en chemin, peut élire secrètement domicile dans votre jardin.
Il va, il vient.
Il part, il revient.
Mais il est toujours là.
Vous ne pouvez pas le contraindre, le changer, le chasser, ni même le contenir.
Il vous impose son existence comme une nécessité évidente.
Vous pouvez bien vous moquer de sa légèreté mais il vous soumet à sa loi.
Vous pouvez faire semblant de ne pas le voir et pourtant :
Sa présence façonne votre relief, dessine vos contours. Vos rocs les plus solides se font tendres sous son fouet et, sans plus aucune résistance, deviennent les témoins de sa patiente domination.
Il flirte avec vos saisons, épouse vos éléments.
Il soulève les océans et déchaine vos passions.
Il attise le feu.
Les feuilles s’abandonnent à son courant.
Et le ciel pleure parfois sous son joug.
Il traine ses insomnies au sommet de vos montagnes pour s’émerveiller de la beauté de vos aurores.
Il dort sur les nuages, vole près des étoiles, drague la Lune et défie le Soleil.
Il danse avec vos jours et tourmente vos nuits.
Il observe votre sommeil, attend votre réveil.
Il écoute vos confidences.
Il accompagne vos rêves.
Il fait couler les larmes de vos yeux en vous confrontant de face puis devient le réconfort qui rafraichit vos soirs d’été.
Son insolence fait rosir vos joues.
Il fait naître la sueur sur votre corps quand il devient chaud.
Il longe votre dos dans un doux frisson puis vous pique le visage de sa glaciale bise.
Il sait n’être que tendre caresse sur votre nuque pour vous apaiser.
Il fait tourbillonner les jupes des filles et décoiffe les mariées dans un éclat de joie.
Il joue à retourner votre parapluie protecteur.
Il chasse le gris pour vous apporter la lueur, la bonne humeur.
Il fait frémir vos branches, chanter vos oiseaux, valser vos papillons.
Il aime taquiner votre tranquillité.
S’amuse à vous pousser.
Il est le souffle nouveau.
Il est celui qui vous annonce dans un petit filet d’air la sortie du tunnel.
Il guide vos drakkars noirs vers de nouveaux horizons.
Il vous siffle de le suivre.
Ses folles rafales vous déstabilisent et vous font perdre l’équilibre.
Il ne laisse aucun répit à votre illusoire résistance pour faire tomber les voiles, les masques, les barrières, les murs, toutes vos armures qui l’empêchent d’avancer.
Il tape à vos volets, enfonce vos fenêtres fermées, claque vos portes entrebâillées.
Il pénètre votre intimité, parcourt vos sombres couloirs, visite le moindre recoin, se glisse sous votre lit.
Il fait craquer vos chênes et plier vos roseaux.
Il efface vos tourments en balayant les traces, les empruntes, les preuves, les souvenirs, que vous érigez entre lui et vous.
Il écrase sa colère sur vos désirs de protection, abat ses coups sur vos coups bas.
Il devient la frayeur sur votre route vous rappelant qu’il peut tout prendre, tout détruire, ne laisser que désordre, ruines et désolation, jusqu’à entendre l’imploration de vous épargner.
Son abandon insupportable vous ferait suffoquer. Vous ne pouvez pas vivre sans lui.
Vous pouvez le haïr parfois, l’ignorer souvent … mais toujours, vous rêverez qu’il vous emporte ailleurs.
Oui, je voudrais être comme le vent.
Noirci par
Mme Noire
le
dimanche, mars 25, 2007
Black Box : Pour ne rien dire (sur Moi)
Qui chante :
Noirci par
Mme Noire
le
vendredi, mars 23, 2007
Black Box : Si on jouait ?
Que dire à ma collègue lorsqu'elle m'annonce qu'elle a souffert de l'altitude une fois dans les Alpes en montant à 5000 ou 50 000 m (elle ne souvient plus très bien) ?
Noirci par
Mme Noire
le
vendredi, mars 23, 2007
Black Box : Interrogations sur le monde qui m'entoure